Je me souviens pour toujours de cette scène, la Mireille, la Mireille P, était là, venue visiter son frérot, artisan joaillier dans une bastide dordognote.
Elle, fondue de théâtre, débutait une carrière d’artiste reconnue de cinéma et elle était venue à la Croix-de-pierre pour bosser les claquettes, probablement en vue d’un prochain rôle …
Elle s’installait là, devant les fenêtres de la vieille maison, dans la cour, pas au fond là-bas dans la bonne ombre des chênes ou dans un recoin de l’écurie à Lambert pour charmer les bourrins, non !
Certainement le besoin d’un regard autre, affûté par le recul et pouvant apporter de savants conseils à sa progression ….
C’était rigolo, mais, tic-tic-toc-taac toc-tooc-tac-taac-tic ! au bout de deux après-midi c’est quasi répulsif …
Ce matin, j’ai regardé le premier épisode d’une série australienne ( Wakefield ) et le final gai et allègre m’a réconcilié avec ce truc bruyant.
Une poule ou une grue donc, la Mireille, si elle claquetait ...
RépondreSupprimerTu railles, companheiro, tu railles ...
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