Cette sensation de plaisir me hante encore, cette première fois où j’ai posée ma joue, mon oreille sur ce ventre brûlant et velu, offrande sensuelle d’un corps sauvage allongé sur le dos, la tête perdue dans le jeu de l’innocence, les pattes postérieures grandes ouvertes et les antérieures repliées sur le thorax, l’air de rien. La peau rose est toute proche sous les poils éburnéens, soyeux dévoilant à l’ultime regard ces tétines de jeunes mamelles. Avant que l’agacement provoqué par une excitation à son comble ne surgisse, je me tourne pour poser de ma bouche de profonds baisers bruyants et vibrants qui finissent par chatouiller, comme on fait à un jeune enfant. La belle chienne se redresse dans un vif éclat retenu par les griffes reprenant contact avec le carrelage. Temps de passer aux choses sérieuses ! Aboiement dédié …
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