En fait, c’est vrai, nous étions arrivés jusqu’ici après des heures de marche plus rapide qu’à l’ordinaire, dans un air doux et une lumière devenant plus rasante, quelque peu pantois mâtinés ébahis devant la grandeur du paysage calme, herbu, nous accueillant dans le dévers d’une longue raide crête minérale nous abritant maintenant du vent de nord-est …
Chacun se détendant en posant les havresacs et en allongeant les corps sur l’herbe basse d’automne.
Le repos nécessaire semble vouloir nous imposer l’idée du bivouac, chacun de sa lecture du ciel ne craignant pas de pluie nocturne.
Notre choix semble agréer à nos clebards.
Et le ciel tint ses promesses ?
RépondreSupprimerUne saine lecture comme garantie.
SupprimerTant que le clebard est avec son maître, point de choix.
RépondreSupprimerBleck
eh, eh ... ce ne sera pas pour cette raison qu'il passera la nuit à tes panards !!
SupprimerEn quelques mots, tu campes un paysage, une ambiance, un moment.
RépondreSupprimerj'aime !
•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
T'inquiète pas, cara amiga, le plaisir est partagé ; j'aime retrouver ces émotions, ces sentiments, ces tranches de vie ... Bon dimanche
Supprimer♥️
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