chasser le naturel



Virgílio Ferreira

samedi 3 février 2018

vent de noroît et nuages musculeux



Hier matin, au cimetière parisien de Pantin-en-NeufTrois, les bonnes nouvelles sont au rendez-vous, dès nos premiers pas  :
  
celles de l'odieuse vieille tante partie en croisade sur les rives d'Oinoparas, continuant d'outrepasser sa déraison, finissent par nous indifférer, les cris de contact de quelques grives mauvis nous en détournant.
 

Deux divisions plus au nord, baston pour l'apex d'un cèdre entre grive draine et une musicienne qui finira par disposer du site convoité.

Le rare pic épeichette nous ravit le tympan droit.

Les perruches ? Voui ... les perruches à collier ... bavardes à souhait, éclatantes dans les éclaircies, superbes silhouettes à contre-jour se gavent de fruits secs et de premiers bourgeons turgescents ; l'ivresse.

Les piverts, à force de déplacements énergiques et de poursuites silencieuses donnent l'impression d'être si nombreux, que ça en devient un véritable spectacle.

De belles trouées lumineuses frappent le dos de quelque fossoyeur vieillissant, à l'abri d'une haie basse.
Sinon, rien !

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