chasser le naturel



Virgílio Ferreira

mercredi 7 septembre 2016

de quoi ravir le péquin flâneur dans les rasantes lumières

 
Ce matin, à l'ouverture des portes du plus grand cimetière parisien, la première miroise spectaculaire était aérienne : trois faucons hobereaux à l'heure de la mesure de la force et de l'habileté, à coups de plongeon, esquive, volte et accélération, le temps d'une petite poignée de minutes ; de quoi ravir le péquin flâneur dans les rasantes lumières ...


Par contre, la famille pivert s'est probablement disséminée vers un autre horizon, pas de ricanement chlorique avant une maigre lurette. D'habitude si bavards à la fraîche, sous le vigoureux ramdam des perruches.

Dans un buisson d'anciens rosiers, trois-quatre mâles de fauvettes à tête noire se gavent de cynorhodons charnus.


Quoi z'encore ?  Ah, oui faire gaffe où l'on pose les pinceaux, c'est infesté de chiures de rouquemoute !!!


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire