chasser le naturel



Virgílio Ferreira

jeudi 18 février 2016

deux choses ont capté mon attention ...

 
Ce matin, c'était grand calme sur la grande nécropole parisienne enclavée en banlieue.
Les perruches se tortoraient des calories avec les derniers fruits de platane. Les corneilles comme appariées stationnaient dans les frondaisons nues. Longs vols en diagonale de pivert ...
 
Par contre, deux choses ont capté mon attention ...

 
Sous certains conifères isolés, épicéa et chamaecyparis, entre dix et vingt mésanges bleues au sol furetant dans des herbes plus hautes qu'elles et rejoignant au plus vite la confusion de la proche haie basse, au premier énervement ...
 
Et les simulations d'attaque en vol d'une demie douzaine de perruches à collier sur une paire de rouquins marchant à la queue leu-leu. Survol à cinq mètres et piqués jamais à moins des trois mètres, avec moult vocalises caractéristiques.

Quelles craintes peut avoir cette volaille décorative ?


2 commentaires:

  1. superbe description : on croirait lite du Genevoix !

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    1. Ah lala, va falloir que je me mette à la lecture, moi ... pour savoir de quoi les passagers me parlent !!!
      ;-)

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