chasser le naturel



Virgílio Ferreira

mercredi 6 mai 2015

pas grand chose à imprimer sur la rétine




Sur les coups des onze heures, ce matin, je suis allé miroiser au cimetière musulman, malgré le fort vent de secteur ouest qui rendait l'atmosphérique limpide. Sur site, une escouade de tondeurs de pelouses rasaient un max avant la pause déjeuner. Dans quelques divisions, des encore hautes graminées bousculées quelques coquelicots retenaient leurs pétales chiffonnés.



Oui, alors la miroise en ce moment sur Pantruche et son voisin Paname, c'est de noter le plus grand nombre d'indices de nidification pour les intégrer dans un atlas d'un nouveau Paris, le Grand Paris sans que l'on sache quelle sera sa dénomination ... enfin, cela fait un moment que ça ne m'intéresse plus de savoir. Vouloir savoir est mal considéré, en ce moment ...

Bref, devant l'énergie éolienne poussant de vigoureuses bourrasques, pas grand chose à imprimer sur la rétine ... si ce n'est les préliminaires copulatoires de l'accenteur mouchet, au pied d'une haie de troènes, qui semblent ne pas vouloir finir.
Puis le picorage du cloaque renouvelé, vérifié et encore une fois effectué avec grands soins avant que la femelle toute trépignante, offerte au mâle méticuleux, ailes décollées du corps, ne subisse le coït d'une brièveté remarquable, s'il est possible de faire un rapport avec la longueur des préliminaires.

Vers le temple au dôme doré, les yeuses sont en fleurs ...


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