chasser le naturel



Virgílio Ferreira

samedi 27 septembre 2014

sur la ligne 5 du métro parisien


Eglise de Pantin
l'enfant descendait l'escal
marche par marche, fièrement,
en tenant sa mère par la menotte.

La rame est arrivée, il restait quelques mètres,
je me suis proposé pour prendre l'enfant dans mes bras,
le signal sonore s'est mis à rugir, l'enfant à couiner, nous avons couru.

En posant la pisseuse sur le plancher, je me suis excusé auprès d'elle ;
à Hoche, je l'ai photographiée, sans autre forme de procès.


4 commentaires:

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    1. c'est vrai, si on commence à écouter les chiards, on passe sous le joug ! ;-]

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  2. Le pas est franchi : l'amateur de paysage vire au paparazzitage ?

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    1. Oh, tout de suite, les grands maux !!!

      C'est vrai, je franchis gentiment un seuil ; pendant des décennies, je me refusais à photographier les gens. Cet été, on m'a passé une commande, lors du mariage d'un copain. J'ai mis le doigt dans l'engrenage ... :-)

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