chasser le naturel



Virgílio Ferreira

mardi 18 février 2014

Pas évident de verdir à grande allure


Dans l'air du temps verdissant les activités industrielles, les bateliers corporatistes et prosélytes affichaient sur leur bateau des annonces comparant les qualités de leur moyen de transport aux défauts de la concurrence.
Le patron de cette péniche, amarrée dans le port de mon village, remontant du poste avant avec un papier gras lui servant à se dégraisser les pognes, n'a eu d'autre réflexe que de balancer son immondice dans le canal.

Pas évident de verdir à grande allure.

4 commentaires:

  1. En même temps, ce marin d'eau douce ne revendique que l'avantage sonore de son moyen de transport, pas son engagement pour l'environnement ni même ce qu'il entreprend pour protéger son outil de travail !!!
    Nos marins d'eau de mer ont malheureusement la même vision de leur environnement à de rares exceptions près...
    Oui ça nous agace et c'est dit.
    Céline & Philippe

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    1. s'il n'y avait que les marins salés ou pas, cela se saurait.
      Serrons-nous les coudes !!

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    2. C'est vrai, dans le même genre, nous avons les pêcheurs à la ligne sur la jetée de Calais. Ceux-ci arrivent pour une journée de pêche avec une musette remplie de canettes qu'ils s'appliquent à vider et bien sur balancent par dessus bord. A tel point qu'au pied de la jetée, une montagne de verre pourrait bien un jour faire surface :-(

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