chasser le naturel



Virgílio Ferreira

lundi 21 janvier 2013

les dernières zones d'eau libre sur le canal traversant mon village


Ce matin, les dernières zones d'eau libre sur le canal traversant mon village étaient en cours de glaciation.
Les paillettes entraînées en ruban par le léger courant, freinées par leur masse naissante, s'agglutinent en enroulements irréguliers venant se pelotonner contre les plaques de glace constituées sur l'aval ...

Si le froid continue, le brise-glace entrera en action, préventivement, pour dissuader quelques inconscients de tester la solidité de la banquise.

Canal de l'Ourcq, samedi 20 janvier 2013



5 commentaires:

  1. « mon chant est la rivière
    qui étanche la soif du soleil
    mon chant est la femme qui me déshabille
    et mon sang et ma chair de demain »

    Extrait du poème Il me disent que je suis perdu
    de Maurice Kenny
    (poète amérindien (Mohawk) contemporain)

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  2. C'est étrange, cet effet vaporeux dans la solidité de l'eau !
    Hi hi, heureusement que tu nous as dit de quoi il s'agissait... oui, ça me fait penser à ces photos "schmilblick", où il faut deviner ce qui a été pris en photo. Bon lundi !

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    1. Et oui, la fille, la ville est un puits de savoir quant à la nature !!! Bon lundi itou ! ;-)

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  3. Etonnant !!! On doit pouvoir faire la même chose avec du yaourt ?

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