chasser le naturel



Virgílio Ferreira

samedi 22 septembre 2012

Ce matin, dans le plus grand cimetière parisien




Ce matin, dans le plus grand cimetière parisien, une certaine nébulosité faisant suite aux pluies vespérales de la veille, se faisaient allègrement darder par un astre volontaire et généreux ...


Les perruches à collier palabraient, à coups de subites manoeuvres et de voltiges aériennes, pendant près de deux quarts d'heure, avant de quitter l'allée de platanes la plus orientale, en mettant le cap à l'ouest. Retour imminent et quasi silencieux. Quinze individus recensés, du jamais vu !

Autre curiosité, la présence de trois sittelles dans une allée de marronniers, après deux ans sans avoir glané un seul contact.

Une demie douzaine de mésanges noires dans l'îlot de cèdres.

Encore trois gobes-mouches noirs, aucun rouge-queue, mais une dizaine de rouges-gorges volubiles et une paire de tourterelles turques qui vont finir par devenir des habituées ...

Une quinzaine de geais, dont une queue-leu-leu de huit individus.

Un petit compte-rendu dans un endroit quiet à deux cents mètres d'une station de métro, lors d'un premier samedi automnal.

2 commentaires:

  1. Mais comment c'est possible de voir autant d'oiseaux ?! Moi, je ne vois que des corneilles, des merles et des écureuils ;-) !

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    1. Allons, chenille, reprends tes esprits et ne te laisses pas emberlificoter par les propos d'un gascon en mal de plaire à la première passagère s'approchant trop près de ce blogue !!! :-D

      J'ai probablement contacté trente ou trente-cinq espèces distinctes, mais les conditions étaient exquises !
      Ensuite et pour sûr, entre l'exubérante perruche à collier et le farouche épervier il y a des différences notoires. Il y a donc des espèces plus facilement miroisables que d'autres, mais : merles, corneilles, pivert et rouge-gorge, c'est déjà un excellent début !

      Pas de panique, ça va venir, juste un chouïa de concentration.
      ;-)

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