chasser le naturel



Virgílio Ferreira

dimanche 8 juillet 2012

Ce matin, au cimetière parisien de Pantin


Ce matin, au cimetière parisien de Pantin, le premier piaf que je vois, c'est l'épervier, à quinze mètres de la calandre de mon tacot, prenant son bain dans une flaque fraîchement remplie, de l'eau jusqu'au haut des gambettes. Au bout de quinze secondes il semble remarquer le véhicule, trois secondes plus tard, il s'envole en s'ébrouant, dans le vent musculeux et les premières éclaircies ...

 
Juste avant de parquer mon engin, le goupil sort benoîtement d'une division pour pénétrer la suivante, la queue bien à l'horizontale et les esgourdes à peine couchées vers l'arrière ...
 
C'est la bonne époque pour mater les jeunes piverts ; leurs vieux veillent encore au grain, tant leurs chiards semblent encore bien naïfs. Les alertes sont très sonores, faites en vol, dans une trajectoire courbe pour que chacun soit prévenu ...
 
Sinon, pas une goutte de flotte et des lumières à émoustiller un photographe.
 
Koelreuteria paniculata


6 commentaires:

  1. Vous avez un talent de photographe indéniable ! Amitiés.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oulala, Olivier, c'est très gentil, mais il faut être très prudent avec mes portugaises, car elles sont très sensibles à l'empourprement !!

      bonne soirée

      Supprimer
  2. bonsoir

    Koelreuteria paniculata
    un mimosa quoi hi..hi..
    bonne soirée
    christine

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. ah bon et bien je me coucherai moins bête ce soir hi..hi..
      bonne soirée
      christine

      Supprimer
  3. et puis du mimosa en juillet ??
    Réveille toi plus vigilante !
    ;-)

    RépondreSupprimer