chasser le naturel



Virgílio Ferreira

dimanche 11 mars 2012

Quand français et anglais partagent une même pelouse.



Ce matin, en Seine saint-Denis, les conditions climatiques sont bien calées sur leurs isobares : une certaine nébulosité et peu de contraste ; de quoi faire rager les chasseurs d'images, mais pas de quoi fouetter un maso !

En attendant l'ouverture des portes de la nécropole parisienne sise à Pantin, ma première miroise a été un accouplement de merles noirs !

Sinon, cette matinée a été très profitable aux ceusses qui ont encore du mal, à croire qu'ils le font exprès, à distinguer l'épervier d'un autre rapace urbain !
Aujourd'hui encore, l'épervière nous a fait son kinos : de loin-de près, d'en dessous-de profil, en veux-tu-en voilà ... La confusion ne sera prochainement plus autorisée !!

Sinon, autres piafs bien visibles et audibles :
le pic épeiche, mâle, femelle, en vol, chantant, la totale !
Le pivert, également, plutôt silencieux mais très visible : mâle, femelle ...
La perruche à parure de cou, devenue un classique, miroisable à distance insolente ...

En fin de balade, une paire de grives litornes, très facilement identifiables, dont un individu qui avait des tas de choses à raconter !

Sinon, les cornus mas sont bien épanouis. Muscari et prunus en fleurs ...

48° 54' 21" N - 2° 23' 57" E . Quand français et anglais partagent une même pelouse.


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