chasser le naturel



Virgílio Ferreira

samedi 5 mai 2012

Regarde où j'en suis arrivé aujourd'hui ?



Rien ne me fatigue,
le temps n'existe pas,
je vais, je viens,
je reste
je regarde le chien
qui va venir s'endormir
contre mes vieilles cannes
allongées sur la terre sèche et sonore
ma main dans sa fourrure odoriférante
mes yeux sur son sourcil qui dansera
sur ses rêves paisibles
mon dos contre la croûte du pin
mon regard se jette au pied de la dune
le vent nous survole
l'engoulevent se joint à nous
la bonne compagnie existe
elle va, elle vient, elle reste

5 commentaires:

  1. J'avais déjà beaucoup aimé ce texte la première fois que tu l'avais publié, je suis contente de le retrouver !

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  2. Merci cara amiga,
    oui, ce matin, je fais un tour dans l'isoloir et nous mettons la calandre du carrosse vers le SO pour quatre semaines de congés.
    Aussi me suis-je permis quelques redifusions, dont certaines se sont auto-programmées ...
    De nouvelles images, des anciennes, et pareil pour quelques textes sans oublier de très potentielles pages blanches jusqu'à début juin !

    Soyez sages !
    ;-)

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  3. Un bon moment ! Passe de bonnes vacances.
    Marlou

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  4. c'est calme et tranquille un vrai bonheur ce texte! passe de bonnes vacances çao!
    bizs

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